Ami(e)s pour la vie

 

Fuir la réalité, c’est mourir un peu

On se croit sans cesse désespérer

Mais c’est quand bien même arrivé

Qu’on réalise qu’on est heureux ?

 

Jamais, oh ! Non, jamais

Tu ne dois craindre que je t’abandonne

Car même éloigné, je sais

Que solitude n’est point de notre monde ?

 

Je ne te connais pas et pourtant je te comprends Lorsque esseulé

j’entre dans ce temple

Maudit et désert auquel rien je n’entends

Celui-là même qui avec le temps se décuple.

 

Jamais, oh! Non, jamais

Tu ne dois croire en ce temple

Car toujours je suis et serai

Ton ami qu’aucune solitude ne contemple.

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Un Poète