En ce triste dimanche gris,
j’ai l’âme vagabonde
Et restant chagrin mon esprit de morosité abonde.
La seule clarté qui ce fait jour dans le brouillard
C’est le rêve de toi, bien sur et ce n’est pas hasard.
La blondeur de tes cheveux illumine le crépuscule
Point n’est besoin, pour te lire, du moindre opuscule.
Je ferme les yeux et me laisse doucement bercer ;
Tendrement tu me prends la main pour m’emmener
Sur un cheval ailé à la découverte de l’Eldorado,
Ici point d’or ni de trésor seulement nous en solo.
Devant la clarté et la douceur de ton regard, je succombe.
Ton sourire et ton charme m’ont séduit et je tombe
Au creux de ta couche où mes mains avides te cherchent,
Elles explorent ce corps que j’adore cherchant la brèche
Aidées par ma bouche qui te couvrent de baisers
Pour trouver en toi le plus ardant des brasiers.
Quand enfin je découvre au creux de tes cuisses
Cette source de jouvence qui m’inonde de ces délices
Je me rends et prends conscience que je t’appartiens
Car quoique l’on fasse nous ne serons toujours qu’un !.
Par : Adhérald